Rédigé en français québécois, pas traduit
Chaque module a un responsable francophone et un responsable anglophone, une base terminologique fixe le vocabulaire du crédit, et là où le droit diffère, chaque langue enseigne la bonne notion.
Crediteris enseigne le crédit canadien dans les deux langues officielles, et le français est rédigé en français québécois par un professionnel du crédit — pas traduit à la fin de la version anglaise. Chaque module a un responsable anglophone et un responsable francophone, et une version n'est publiée que lorsque les deux langues ont passé la révision.
Une base terminologique commune fixe le vocabulaire du crédit d'après l'édition française du Manuel de CPA Canada : un terme signifie la même chose dans chaque module. Ici, la constance compte plus que l'élégance — l'apprenant qui lit flux de trésorerie disponibles pour le service de la dette au premier module doit retrouver les mêmes mots au vingtième.
Là où le droit diffère, chaque langue enseigne la bonne notion plutôt qu'un équivalent littéral. Une hypothèque mobilière publiée au RDPRM n'est pas un contrat de sûreté régi par une loi sur les sûretés mobilières, et le cours le dit dans les deux langues — parce qu'un banquier qui prête au Québec et un banquier qui prête en Ontario prennent leurs sûretés sous des lois différentes.
L'apprenant peut changer de langue en tout temps sans perdre sa progression, ce qui compte pour les équipes qui travaillent dans une langue et rendent compte dans l'autre. La page Produit montre l'expérience d'apprentissage dans les deux langues.