Former dans les deux langues officielles en même temps
Une cohorte francophone qui attend une traduction est formée en second.
La situation
La moitié de vos prêteurs travaillent en français, et la version anglaise passe pour la vraie.
- Un acheteur de compétence fédérale demande une preuve selon la Loi sur les langues officielles.
- La version française arrive un trimestre plus tard, à un numéro de version antérieur.
- Le matériel traduit emploie des termes comptables américains qui ne veulent rien dire au Québec.
Ce que Crediteris y oppose
- Statut égal, pas une file d’attente de traduction
- Les deux langues sortent à la même version. Aucune n’est la source.
- Terminologie, pas substitution de mots
- Les modules français enseignent les NCECF, pas une traduction littérale des ASPE.
- Des cas réellement francophones
- Usinage Lac-Etchemin au Québec, Excavation Petitcodiac au Nouveau-Brunswick.
- Des mises en page qui tiennent
- Le français est environ 20 % plus long. Les pages enveloppent; rien n’est tronqué.
Comment vous saurez que ça marche
Une seule version
en deux langues, publiée le même jour.
Ce qui manque aujourd’hui
Le corps des modules n’est pas encore traduit. Aujourd’hui, seuls les titres et l’interface existent en français.